Voici la photo des 15 candidats de la Star Academy 8 :

Candidats Star Academy 8
Voila la star academy 2008 commence se soir à 20h50 sur TF1. Retrouvez nous chaque jours pour de toujours plus d’infos sur les élèves mais aussi les profs !
Après un furieux coup de gueule contre la Star Academy lors du dernier conseil municipal du 3ème arrondissement de Paris, les futurs voisins de l’émission phare de TF1 ont lancé une pétition.
Selon Le Parisien, 2 400 signataires s’opposent à l’installation de la Star Academy en plein coeur de Paris dans un hôtel particulier de la rue Charlot. L’offensive est lancée et s’étend même jusqu’à Facebook.
En effet, 1 500 personnes font déjà partie du groupe “Ceux qui ne veulent pas de la ‘Star Ac’ rue Charlot” ! Très remontés, les internautes promettent de mener la vie dure à la promotion 2008.
Autre problème : il semblerait que la société Endemol ait finalement décidé de ne pas prendre part à la vie du quartier comme elle avait promis de le faire. Car si les habitants du coin craignent pour la circulation et la sécurité, il avait été assuré aux commerçants qu’ils bénéficieraient de retombées économiques, la joyeuse équipe Star Academy devant être nourrie par des produits venant du quartier. Pourtant, toujours selon Le Parisien, Endemol aurait carrément acquis un restaurant non loin du QG des élèves, afin qu’il leur serve de cantine…
Ce n’est pas près de se régler, cette affaire !
Cette fois c’est quasi sure, adieu le beau château de Dammary Les Lys, son grand jardin pour faire du sport, ses résidences secondaires pour les cours, son immense parc pour les footings ou partie de VTT, sa tranquillité et son air pur, bonjour la pollution, un petit espace sans grand jardin, l’enfermement permanent etc, puisque la prod aurait trouvé son nouveau lieu de résidence pour les academyciens ! Place à un petit immeuble dans le 3e arrondissement de Paris , en plein dans une petite rue… Car d’après Télé Loisirs très riche en infos sur cette nouvelle saison, la 8e Académie s’installera 12 rue Charlot dans le 3e arrondissement, au coeur du Marais à Paris. L’hôtel particulier que découvriront les nouveaux académiciens est un authentique hôtel du XVIIème siècle, avec marbre, poutres, fer forgé et lustre. L’hôtel fait une superficie d’environ 1700 mètres carrés, répartis sur 5 niveaux.
A noter que l’espace extérieur, une simple cour pavée avec petit jardin fait moins de cent mètres carrés. Fini les grands espaces de Dammarie-les-Lys ! Selon le magazine qui est quasi sure de son information, qui relaie deja la colère des commerçants du coin qui savent la nouvelle depuis trois semaines déjà , la production le louerait plus de 50 000 euros par mois.
Le lieu doit encore subir de nombreuses transformations pour les besoins du tournage et les travaux sont sur le point de commencer. Mais les riverains sont loin d’être ravis de l’arrivée des académiciens à la rentrée… D’après certains commerçants le car ne pourrait meme pas passer dans la rue…
Une information qui si elle se confirme va faire perdre beaucoup d’attrait à cette star ac, puisque déjà le lieu sera beaucoup moins agréable à regarder, puisqu’ils seront en permanence enfermés et surtout les rediffusions seront méga archi nombreuses puisque pour leur sport ils iront tres certainement le faire en dehors, les répets primes sur le plateau seront encore plus nombreuses étant donné qu’ils n’auront plus à faire les 3h de trajet aller retour et on en passe comme des sorties le soir, des promos à la télé ou radio etc.
Un déménagement qui facilitera la vie des profs en tout cas et pourrait peut etre faire venir plus d’artistes, étant donné qu’ils habitent pour la plupart à Paris. Lire la suite »
Ecrit Par admin dans
Prof
Presque cinq ans qu’elle avait quitté les bancs de la Star Academy. Personne n’a oublié la diva baroque : Armande Altaï. Avec cette Starac 8, elle marque son retour et endosse le rôle de directrice.
Pourquoi avez-vous accepté de revenir à la Star Academy après cinq ans d’absence ?
En raison du manque d’ouverture des gens du spectacle. Dans les années 70, le lieu et la date des auditions de Hair, Jesus Christ Superstar ou Gospel, étaient annoncés dans les grands quotidiens, et n’importe qui pouvait venir auditionner. Aujourd’hui, tout se fait entre «tribus privilégiées» et je trouve ça dommage. Des émissions comme Star Academy sont les seuls moyens de se faire entendre pour les jeunes artistes qui ne sont pas dans des bulles autorisées.
Vous reprenez le rôle d’Alexia Laroche Joubert. Comment allez-vous aborder ce rôle ?
Je serai une sorte de professeure principale, comme ce que je fais dans mes classes. C’est passionnant, cela va me rappeler ma jeunesse de cheftaine Âmes vaillantes ! J’ai aussi reçu une formation d’éducatrice, mais je me suis vite rendu compte que la musique avait un pouvoir énorme et soulageait bien des enfants. Rien n’est plus beau comme communication que celle d’un vieil artiste envers de jeunes artistes.
Quelles sont vos qualités pour cette fonction en tant que telle ?
Je ne sais pas si ce sont des qualités ou des défauts, mais je suis obstinée, orgueilleuse, intransigeante, perfectionniste, un peu angoissée aussi. Je pense qu’un artiste peut tout se permettre, sauf être ennuyeux. Nous sommes là pour être attractifs et séduisants, pour passionner le public et l’amener à se poser des questions.
Serez-vous plutôt autoritaire ou maternelle ?
Je ne serai ni la mère des élèves, ni leur amie, mais je ne serai pas non plus une tortionnaire qui va les déstabiliser à plaisir ! Je vais faire au mieux pour rendre cette expérience intéressante et passionnelle, et avancer vers la musique, et l’art en général, car Star Academy est une émission extrêmement complète.
Quelles sont les limites qu’un élève ne doit pas dépasser selon vous ?
Le manque de respect vis-à -vis des cours et des professeurs. Tous ceux qui n’ont pas pris au sérieux les cours de chant le regrettent amèrement aujourd’hui. Je parle du respect de la musique et de l’enseignement ; pas nécessairement de ce qu’on leur dit. Si on dit à une élève « tu n’es rien », j’espère bien qu’elle ne va pas le croire ! Mais le respect du travail est absolument indispensable. Seul l’art a le droit d’être despotique, c’est l’art.
Vous avez une image fantasque et décalée auprès du public, pensez-vous surprendre les téléspectateurs en directrice ?
Je ne vais pas tout à coup me déguiser en tailleur noir avec une jupe courte, un chignon strict et des lunettes. Je reste tel quel, je me balade partout avec mes falbalas, donc je ne pense pas que les gens vont être étonnés !
Espérez-vous donner une «touche Armande Altaï» à cette 8e édition ?
Nous verrons cela à la fin ! Mais je serais ravie si tout se tenait avec une certaine classe, beaucoup de glamour et de fantaisie.
Fini le château de Dammarie-les-lys ; que vous inspire le nouveau lieu, un hôtel particulier au cœur du Marais ?
Je ne le connais pas encore, mais ce quartier est rempli d’hôtels particuliers qui sont authentiques, très anciens, chargés d’histoires et de fantômes ! Je pense qu’il y en aura plein les couloirs ! C’est très bien, cela donne un héritage fort, une colonne vertébrale sérieuse et sensée.
Avez-vous déjà eu l’occasion de rencontrer les professeurs de cette nouvelle édition ?
Je connais bien sûr Kamel, l’éternel, avec son sourire magnifique ! Je suis allée voir Anne Ducros en concert, et je pense qu’avec elle, les élèves ne pourront échapper ni à la justesse, ni à l’harmonie, ni au swing !
Qu’est-ce qui pourrait vous rendre fière, une fois l’émission achevée ?
Que la huitième Star Ac’ ait su captiver le plus grand nombre ! Que les téléspectateurs s’intéressent à la musique et au talent.
Ecrit Par admin dans
Prof
De l’ombre à la lumière
Succéder à Matthieu Gonet et à ses sept années de bons et loyaux services n’est pas chose aisée. C’est pourtant la mission que devra relever Brice Davoli, le nouveau répétiteur de Star Academy.
Brice Davoli est un homme de l’ombre. Ce musicien accompli, amateur tant de musique classique, surtout la période romantique du XIXe et du XXe siècle, que de rock (Led Zeppelin, Deep Purple,…), a plusieurs cordes à son arc. Depuis deux ans, ce jeune homme de 28 ans s’est spécialisé dans la composition et l’arrangement. Cinéma, télévision, disque… c’est surtout grâce à la publicité que Brice Davoli s’est illustré à l’international.
C’est pourtant en tant que répétiteur qu’il a été convié à la nouvelle édition de la Star Academy. Il a en effet débuté sa carrière dans la direction musicale d’artiste : Jenifer, les L5, Ophélie Winter, Jérémy Chatelain, Benoît Poelvoorde pour Podium et surtout Chimène Badi, qu’il suit depuis ses débuts. Grâce à elle, il a déjà fréquenté à de nombreuses reprises les coulisses de la Star Academy.
Si l’on en croit ses rapports avec Chimène Badi, Brice Davoli promet d’être un professeur intransigeant : « Chimène me dit souvent que je suis un peu dur ; je pars du principe qu’on n’apprend pas de ses succès, mais de ses échecs. » Le travail est la valeur essentielle de l’artiste : « Je parle souvent avec des jeunes qui oublient un peu cette notion. Quand on est sur scène, ce n’est que du spectacle, mais en amont, ce n’est pas forcément une partie de rigolade. Etre chanteur, ce n’est pas bosser deux heures par joue et se défoncer la tête en boîte ! Il faut être sérieux pour, à la télévision, faire rêver. »
Ainsi, au-delà de son travail de coach, Brice Davoli espère développer la culture musicale des futurs Academyciens : « Un artiste se doit d’être érudit ; or, beaucoup de jeunes chanteurs n’ont aucune culture musicale. Certains disent aimer le rock mais ne connaissent en fait que Kyo ! J’aimerais bien aussi, si j’ai le temps, leur apprendre un peu le solfège. On s’imagine que c’est rébarbatif, mais tout dépend de la façon de l’aborder. Et puis c’est important, trop de chanteurs ont des difficultés à discuter avec les musiciens en studio par manque de vocabulaire. »
Brice Davoli sera chargé de faire répéter les élèves, mais participera aussi au choix de chansons et de tonalités pour le prime, une mission qu’il prend très au sérieux : « Il faut mettre les élèves en danger, mais dans une certaine limite. Quelqu’un qui est à l’aise dans un répertoire de chansons réalistes, même avec du travail, ne groovera jamais sur du Rn’B. Pour moi, un bon artiste, ce n’est pas forcément un bon chanteur, c’est quelqu’un qui est à sa place. La rencontre d’un artiste avec une chanson va au-delà de la technique. Optimiser les élèves permettra d’offrir des prime de qualité. »
Avec sa coiffure ébouriffée, Brice Davoli compte bien apporter sa patte au coup de jeune de la Star Ac’ 8 en suggérant un répertoire de chansons encore rarement entendues sur le plateau : « Lenny Kravitz, Abba, plein de tubes rock tout à fait abordables, et pourquoi pas les Tings tings ? » Et ce, sans pour autant tomber dans le travers du « branché parisien »… Le défi est lancé !
Pour l’envie de vibrer
C’est désormais Dominique Martinelli, chanteuse et coach vocal, qui assurera les cours d’expression scénique. A elle l’exercice délicat du « débrief », mais aussi l’accompagnement des élèves dans les subtilités de l’interprétation…
L’atout évident de Dominique Martinelli pour la Star Academy : sa pluri-disciplinarité. Tout comme les futurs Academyciens, elle a étudié le chant, la danse et la comédie, notamment à l’atelier de Michel Fugain. Restée plutôt dans l’ombre, elle a néanmoins côtoyé de près les lumières du monde du spectacle. A son actif, plusieurs spectacles musicaux, Emilie Jolie, Hair, les Années Twist… et des collaborations avec plusieurs grands noms : Mylène Farmer, pendant sept ans, Charles Trénet, Sylvie Vartan… Aujourd’hui, elle alterne direction artistique de comédiens chanteurs et chansons avec un album en 2001, Carnets de notes.
Si Dominique Martinelli a encore un peu de mal à réaliser qu’elle va intégrer l’Academy, elle est néanmoins très heureuse de prendre part à l’aventure : « Star Academy est quand même la plus grande émission française de variétés. Elle est incontournable, et ses belles prestations font vibrer ! »
Dominique Martinelli espère trouver chez les Academyciens de la générosité, du charisme et l’envie de donner de l’amour : « C’est l’amour qui porte tout ça, qui fait qu’un concert est à guichets fermés deux heures avant. » Pour former et rendre autonomes ces artistes en à peine quelques mois, la coach mise sur les émotions : « C’est un poncif, mais les grandes voix ne font pas les grandes carrières. Il ne suffit pas d’être sincère, il faut trouver son style et rencontrer son public. Cela demande de l’intériorité ; la voix n’est qu’émotionnelle. Et se trouver face à ses émotions sans en avoir l’habitude n’est pas évident. »
Finalement peu importe le genre musical, c’est la personnalité de l’artiste qui prend le dessus : « Dès l’instant où je sens une véritable empreinte, un regard, un ton, je suis preneuse. Il ne faut surtout pas s’enfermer. Björk est une artiste qui me scotche vraiment, car elle est singulière et atypique, personne ne lui ressemble. »
Et si les Academyciens montrent quelques difficultés à gérer la pression de ces mois intensifs d’apprentissage, Dominique Martinelli a une solution toute trouvée : l’akayoga, qu’elle a enseigné pendant deux ans !
Ecrit Par admin dans
Prof
Oiseau en liberté
Les futurs étudiants de la nouvelle Academy sont prévenus : cette huitième édition sera celle du travail. En point d’orgue, les cours de chant. C’est Anne Ducros, chanteuse de jazz au tempérament enflammé, qui a été choisie.
Si le grand public connaît mal Anne Ducros, il n’en est pas de même pour les amateurs de jazz. Cette chanteuse française, récompensée de deux Victoires de la musique, parcourt le monde pour des Master Class très prisées et de prestigieux festivals. Depuis quinze ans, elle est également à la tête de Préludes, une école de jazz vocal. A ses yeux, l’enseignement dispensé à ces élèves triés sur le volet est indissociable de sa carrière d’artiste : « Je ne pourrais pas enseigner si je ne chantais pas. Je ne transmets pas que ma technique vocale, j’enseigne ma vie, mon rapport à la musique. »
C’est avec un enthousiasme non dissimulé qu’Anne Ducros s’apprête à prendre la succession de Richard Cross pour cette huitième édition de la Star Academy. Elle est admirative des performances que réalisent chaque année les Academyciens : « Ce qu’ils font sur les prime, la plupart des professionnels n’y arriveraient pas. J’adore voir des jeunes gens avec tant d’énergie positive, de volonté et de courage, je les trouve vraiment attachants. »
Ce qu’elle attend de ses futurs étudiants : des timbres et des personnalités. Et la technique ? « S’ils en ont un peu, ça m’aide, mais ce n’est pas indispensable : on chante depuis des milliers d’années, le solfège n’existe que depuis deux cents ans ! Dans la musique, il y a une part d’érudition et une part d’instinct. »
Certes, un chanteur doit envisager sa voix comme un instrument, Anne Ducros espère d’ailleurs faire venir son phoniatre à l’Academy pour que les élèves découvrent concrètement l’instrument qu’ils ont « entre les mains ». Mais celle qui se définit comme une improvisatrice entend bien pousser ses futurs élèves à plus d’introspection : « Je voudrais les débarrasser de l’instinct que l’on a face à un micro de « faire le chanteur. » S’inspirant de son univers artistique, elle les fera « travailler au lâcher prise » lors d’une séance d’improvisation autour d’un blues ou d’un standard de jazz : « Je voudrais les amener à cela, non pour en faire des chanteurs de jazz, mais parce que ce chemin est bienfaisant pour tous ceux qui veulent faire de la musique. »
Et face à ceux qui pourraient s’étonner que le jazz se mêle au divertissement grand public, Anne Ducros ne manque pas de répartie : « Vous croyez qu’il existe une musique plus populaire que cette musique, née dans les champs de coton pour fédérer des gens qui n’avaient rien ? Je me sens beaucoup plus Ella Fitzgrald que comme ces gardiens du temple du jazz pur et dur. Cette vocation de l’artiste maudit a fait un mal fou à cette musique, alors qu’elle n’est qu’amour, partage et émotion. » Persuadée que le jazz intéresse plus les Français qu’on ne pourrait le penser a priori - le double album électro-jazz de Quentin Mosimann, gagnant de la Star Ac’7, en est la preuve - elle ne compte pas pour autant « jazzifier » la Star Academy mais plutôt communiquer l’envie de chanter aux téléspectateurs.
Ne craint-elle pas néanmoins d’être mise au ban de la communauté jazz ? « Si vous saviez à quel point je m’en moque ! Dans la vie, j’ai toujours évité les ayatollahs. Et puis les oiseaux en cage ne chantent pas, alors je ne me laisserai pas enfermer ! »
Ils succèderont à Céline Dion et Kylie Minogue…
Alors que les castings sauvages vont redémarrer en août afin de sélectionner les candidats de la prochaine Star Ac’, qui rappelons-le, ne vivront plus au chateau de Dammarie-les-Lys mais dans un hôtel particulier parisien, Endemol a fait son choix quant aux deux parrains de cette nouvelle édition. Il s’agira de Christophe Maé, révélation du Roi soleil, auquel on doit divers tubes “On s’attache” et “Parce qu’on sait jamais“. Et de Rihanna, reine de la pop et de la R’n'B, originaire de la Barbade, dont le dernier album Good girl gone bad s’est vendu à près de 5 millions d’exemplaires dans le monde.
L’équipe des professeurs est toujours en cours de discussions…
Ecrit Par admin dans
Prof
Le 19 Septembre , la huitième saison de la Star Academy débutera avec de nouvelle surprise .
La Star Academy 2008 sera dirigé par Armande Altai, l’ancienne prof de chant .
Trois nouveaux profs feront leurs entrées : Anne Ducros pour le chant, Dominique Martinelli pour remplacer Raphaelle Ricci et Rafael Amargo à la place de Matthieu Gonet .
Fini la vie de château, les élèves seront maintenant en plein cœur de paris, rue Charlot, dans un hôtel particulier prêt du marais . 1800 m² seront à leur disposition .
L’émission est biensur toujours présenté par Nikos Aliagas .